Ma critique du livre: Debout de Rose Mc Gowan

Résumé:

«  Au cours de ma vie, j’ai fui une secte toxique pour mieux tomber dans une autre, la plus puissante de toutes  : Hollywood. »

Rose McGowan est une survivante.
Repérée dans la rue après des années d’errance puis propulsée au rang de star, elle est rattrapée par le rouleau compresseur d’un système intrinsèquement sexiste et violent. À chaque rôle, chaque apparition publique, chaque couverture de magazine, elle est marketée comme un produit destiné à faire vendre. Devenue le rouage d’une machine qui engrange des milliards de dollars chaque année, elle a le sentiment qu’on lui pirate son identité.
Hollywood attendait de Rose qu’elle soit docile. Au lieu de cela, elle s’est rebellée. Et elle a parlé.
DEBOUT est une autobiographie qui se lit comme un manifeste. Le récit cru, sincère et poignant d’une activiste déterminée à dévoiler la vérité sur l’industrie de l’entertainment.

 

Ce livre a été publié aux éditions Harper Collins. Il fait 250 pages.

Mon avis:

Ce livre m’a sauvé d’une panne de lecture que j’avais plus ou moins depuis le début du mois.

Je savais qu’il allait me passionner.

Parce que je suis une grande fan de parcours de gens qui ont réussi et de personnalités inspirantes.

Je suis Rose Mc Gowan depuis Charmed, comme beaucoup de personnes je pense. Mais je l’adore aussi dans « The Doom Generation », « Planète terreur », « Boulevard de la mort », « Jawbreaker ».

Son look, un mélange de gothique et de pin up m’a toujours plu en plus de cela et j’aime beaucoup sa voix, notamment sur la bo de « Planète terreur ».

Je sais que ses actes et paroles sont très controversés mais j’avoue ne pas avoir envie de parler ça.

« Debout » est un ouvrage que j’ai lu d’une traite tout simplement parce qu’il est vrai.

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Ciné club de Potzina: Clueless d’Amy Heckerling

Coucou à tous!

J’avais envie d’un thème fun pour ce mois de décembre, d’où l’idée du « plaisirs coupables ».

Et je suis remontée à la période de mon enfance et adolescence: la période des années 90-2000. 

Le film dont je vais vous parler a donné lieu à une série que je suivais assidument le samedi matin sur France 2: « Clueless ».

clueless

Résumé:

Cher Horowitz, lycéenne issue du milieu huppé de Bervely Hills, est une jeune fille pourrie gâtée qui sait jouer de ses atouts. Écartant ses rivales grâce à son sens de la mode, se défaisant de ses problèmes scolaires d’un claquement de doigts, Cher essuie tout de même les réprimandes de Josh qui ne se cache pas pour lui dire tout le mal qu’il pense de son attitude superficielle.

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Divers beauté et style de vie (2)

Je lance une deuxième partie à mon article précédent.

Le prochain que je vous concocte sera sur le mois du polar puis un autre sur mes tops et flops culturels de février 2016.

  • Journal de mes cheveux:

Une fois par an, je vais chez le coiffeur, histoire de faire respirer mes cheveux. Je voulais faire le point sur les coupes de cheveux que j’ai pu avoir ces 5-6 dernières années (quand j’ai commencé à être adulte en résumé).

-L’adolescence s’est fini en rebellion et le gothique en a été le symbole. L’étape suivante logique a été le rétro.

Et mon premier passage chez le coiffeur à ce moment là a été la coupe carré (courte et droite comme un casque) Louise Brooks.

Louise Brooks

Cette coupe de cheveux a été l’occasion pour moi de devenir une flapper des temps modernes.

Et en plus, étant cinéphile, j’avais l’impression d’être un personnage de film.

Car cette coupe a été utilisée à de nombreuses reprises au cinéma (je vous mets quelques photos en dessous).

The Doom Generation

Vivre sa vie

rue des plaisirs

La collectionneuse

Pour les non-connaisseurs, Louise Brooks représentait bien les années 20: elle aimait la vie, le sexe, la fête. Cette actrice américaine a été une danseuse des folies Ziegfeld (les folies bergères américaines) et a été une actrice plutôt dans des seconds rôles américains. Ses plus grands rôles américains ont été « Les mendiants de la vie » (film que je vous recommande absolument), « Une fille dans chaque port » et « The canary murder case ».

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Dans l’univers de: les saisons 6 et 7 de Doctor Who et la série Dix pour cent

Les saisons 6 et 7 de « Doctor Who« :

the day of the doctor gif

C’est mon amoureux qui m’a fait découvrir cette série et je dois avouer que plus je la regarde, plus je l’apprécie.

La saison 6 n’est pas sans défauts et la saison 7 a fait introduire un personnage que j’aime beaucoup: Clara Oswald.

Attention aux spoilers!

doctor who saison 6

La saison 6 de Doctor Who permet non seulement de faire devenir le couple Amy/Rory  , compagnons (ce qui avait déjà commencé avec la saison 5) mais aussi de lier ce couple au personnage du docteur puisque River Song, la femme du Docteur est la fille du couple. Et River Song a été élevée pour détruire notre héros, ce qui fut bien le contraire.

On pourrait dire que les intrigues ont été bien compliquées pour pas grand-chose en fait. Mais ce que je retiens surtout à partir de la mi-saison de cette série, c’est le plaisir qu’on a à voir Matt Smith jouer, il s’éclate et cela se voit. C’est également le cas pour l’actrice de River Song, personnage très frais et amusant bien que profond.

Je trouve également qu’en terme de visuel, la série s’améliore de plus en plus et même si on part dans tous les sens parfois en terme d’histoires, cela m’a paru vraiment « fun », léger voire essentiel vu que la saison 7 est bien plus sombre.

doctor who saison 7

Les pauvres Amy et Rory connaissent une fin disons pas très agréable et le Docteur allant se régénérer, il est confronté à sa propre mort.

Le personnage de Clara, qui est, sous son apparence fragile, une jeune femme intelligente qui a sauvé le docteur quelque soit son apparence.

D’ailleurs les compagnes féminines du Docteur, je les trouve de plus en plus « fortes » au fur et à mesure des saisons.

Le mystère autour de l’identité de cette dernière donne envie au docteur de reprendre une compagne et de continuer, terminer son voyage.

J’ai adoré revoir l’épisode des 50 ans et David Tennant bien sûr, le fait de parler de Gallifrey et de son histoire m’a beaucoup intéressé.

Les compagnons du docteur (un couple de femmes dont une extraterrestre plus un autre alien) ont aussi leur importance dans cette saison et sont très sympathiques.

Quant au dernier épisode, je l’ai trouvé très émouvant puisqu’il cherche à fuir sa fin dans un village de Noël.

Bref, une saison 6 fun et légère bien que parfois complexe et une saison 7 toute en origines, fraîcheur par Clara.

J’aurai adoré voir Clara et le Docteur vivre une romance mais bon, c’est mon côté fleur bleue.

Je vous recommande donc, plus que jamais de regarder cette série.

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