Favoris de mai-juin

C’est un article ma foi bien long que cette liste de favoris pour le mois de mai et ce début juin:

Catégorie 1: Beauté

 

Jean Bleu Taille Haute Tally Weijl et Haut pêche

 

 

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Photos avec lamalledejuliette

Petite séance de photos à La Croix-Rousse avec lamalledejuliette.wordpress.com.

Deux looks: un premier avec une jupe Tally Weijl pêche à volants que j’adore car je me sens comme une princesse  avec puis un second en thème commun: la floraison suite à la venue du printemps.

Deux endroits différents mais avec de la végétation, du soleil dans les deux cas.

Merci à La Malle de Juliette pour m’avoir patiemment fait poser :)!

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Jayne Mansfield 1967 de Simon Libérati+bonus

1.Voici un roman qui a stoppé ma panne de lecture et va devenir un livre de chevet.

Il s’agit de « Jayne Mansfield 1967 » de Simon Libérati.

jayne mansfield 1967

Résumé:

«Aux basses heures de la nuit, le 29 juin 1967 sur un tronçon de la route US 90 qui relie la ville de Biloxi à la Nouvelle Orléans, une Buick Electra 225 bleu métallisé, modèle 66, se trouva engagée dans une collision mortelle.»
Dans cette Buick broyée se trouvait une femme, une « Hollywood movie star » de trente-quatre ans, danseuse nue à Las Vegas, célébrissime sex-symbol des années 50.
Simon Liberait ressuscite Jayne Mansfield, l’actrice méconnue la plus photographiée au monde, fouille amoureusement dans les recoins les plus ténébreux de sa vie, retrace ses dernières heures en plein été hippie, qui disent aussi le crépuscule de l’âge d’or hollywoodien.
Au programme : perruques-pouf, LSD 26, satanisme, chihuahuas, amants cogneurs, vie désaxée, mort à la James Dean, cinq enfants orphelins et saut de l’ange dans l’underground.Une oraison funèbre et morbid chic dans la droite ligne de Truman Capote et Kenneth Anger.

Le livre fait 195 pages.

Mon avis:

Cet ouvrage, je l’avais lu en 2011, il était donc temps pour moi d’y revenir (surtout en période de panne de lecture).

Jayne Mansfield est une actrice pin up que j’aime bien.

J’aime sa candeur dans « La blonde et moi », son cynisme de blonde idiote et vénale dans « La blonde explosive » (deux films que je vous recommande absolument par ailleurs). Et j’aime également son côté actrice de nanars.

Simon Libérati dévoile la Jayne Mansfield que les européens ne connaissent pas, la star déchue.

Elle est rock star avant l’heure, enchaînant bars à strip tease et LSD.

Mais elle est aussi très malade, son dernier amour est en plus un homme toxique.

Pour moi ce roman n’en est pas un véritablement, c’est un article en longueur qu’on pourrait trouver dans un Playboy ou Vogue, Rolling Stones ou  encore un autre journal.

Jayne Mansfield

Mais c’est ce qui fait la force du livre, on n’est ni dans la totale identification de l’actrice ni dans l’accablement total.

Il ressemble aussi à une enquête policière puisqu’on reconstitue les derniers jours avant sa mort.

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Divers beauté et style de vie (2)

Je lance une deuxième partie à mon article précédent.

Le prochain que je vous concocte sera sur le mois du polar puis un autre sur mes tops et flops culturels de février 2016.

  • Journal de mes cheveux:

Une fois par an, je vais chez le coiffeur, histoire de faire respirer mes cheveux. Je voulais faire le point sur les coupes de cheveux que j’ai pu avoir ces 5-6 dernières années (quand j’ai commencé à être adulte en résumé).

-L’adolescence s’est fini en rebellion et le gothique en a été le symbole. L’étape suivante logique a été le rétro.

Et mon premier passage chez le coiffeur à ce moment là a été la coupe carré (courte et droite comme un casque) Louise Brooks.

Louise Brooks

Cette coupe de cheveux a été l’occasion pour moi de devenir une flapper des temps modernes.

Et en plus, étant cinéphile, j’avais l’impression d’être un personnage de film.

Car cette coupe a été utilisée à de nombreuses reprises au cinéma (je vous mets quelques photos en dessous).

The Doom Generation

Vivre sa vie

rue des plaisirs

La collectionneuse

Pour les non-connaisseurs, Louise Brooks représentait bien les années 20: elle aimait la vie, le sexe, la fête. Cette actrice américaine a été une danseuse des folies Ziegfeld (les folies bergères américaines) et a été une actrice plutôt dans des seconds rôles américains. Ses plus grands rôles américains ont été « Les mendiants de la vie » (film que je vous recommande absolument), « Une fille dans chaque port » et « The canary murder case ».

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