Cinéma, Littérature

La foire aux vanités de Thackeray

J’ai eu le plaisir de lire en lecture commune « La foire aux vanités » dont j’avais beaucoup aimé le film d’ailleurs avec Bénédicte du blog La bibliothèque de Bénédicte.

Résumé: 

Il s’agit de l’un des plus grands classiques du roman anglais. Le XIXe siècle britannique est divisé entre Dickens et Thackeray comme le nôtre entre Balzac et Stendhal. Thackeray (1811-1863) est l’égal de Stendhal et La Foire aux Vanités (1848), son chefs-d’œuvre. Il y utilise un style humoristique ou ironiquement épique pour donner l’un des plus grands romans de satire sociale en langue anglaise. La thèse fondamentale du livre est que, dans la société occidentale, le seul moyen d’arriver, si l’on est sans naissance ni fortune, est de violer tous les principes moraux que la société fait semblant de respecter. La question qu’il pose donc est : qui faut-il blâmer, ces aventuriers, ou le système qui les rend nécessaires ? Le personnage principal est une femme hypocrite, ambitieuse et sans scrupules : on assiste à son ascension au sommet de la société et à sa chute. Autour d’elle s’agite, dans une immense fresque, la  » Foire aux Vanités « .

 

Je l’ai lu en version occasion de l’édition Folio Classique. Le livre fait 1040 pages.

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Littérature

Premières lignes nouvelle version

Premières lignes est un rendez-vous initié par Ma lecturothèque.

J’ai pris pas mal de retard alors voici  les premières des 4 livres que j’essaie de lire et d’avancer:

« Hourra ! Finies les années de solitude. Depuis quatre semaines et cinq jours, entretien relation fonctionnelle avec adulte, prouvant par conséquent que je ne suis pas une paria de l’amour comme crainte précédemment. »

(Helen Fielding, Bridget Jones L’âge de raison)

 

« Jean-Baptiste étend sa main gauche et tâte le lit. Le drap est encore chaud. »

(Jacques Ravenne, Les sept vies du Marquis de Sade)

 

 

« Dans un trou vivait un hobbit. Ce n’était pas un trou déplaisant , sale et humide, remplis de bouts de vers et d’une atmosphère suintante, non plus qu’un trou sec, nu, sablonneux, sans rien pour s’asseoir ni quoi manger: c’était un trou de hobbit, ce qui implique le confort. »

(J.R.R Tolkien, Bilbo le Hobbit)

 

« Notre siècle marchait sur ses quinze ans. Par une brillante matinée de juin, une large voiture bourgeoise se dirigeait, avec une vitesse de quatre milles à l’heure, vers la lourde grille du pensionnat de jeunes demoiselles tenu par Miss Pinkerton, à Chiswick Mall ».

(Thackeray, La foire aux vanités) en lecture commune avec le super blog « La bibliothèque de Bénédicte ».

Et vous, vos lectures du moment?

 

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