Inspirations (3): Frida Kahlo

Frida Kahlo est une artiste que j’ai souvent cité sur mon blog car j’ose le dire c’est un vrai modèle et mon artiste peintre préférée.

On ressent vraiment de l’émotion quand on regarde ses tableaux.

Pourquoi je l’admire?

Sa vitalité. Frida a eu un accident de bus très jeune qui lui a détruit la colonne vertébrale et c’est en restant allongée, souffrant le martyr qu’elle a commencé à dessiner et à peindre. C’était son journal intime à elle, témoignant des douleurs dont elle souffrait au quotidien. Et une fois qu’elle eut la possibilité de se lever, elle s’est battu pour se faire connaître auprès de ses pairs dont Diego Rivera, son mari.

-Son charisme. Elle avait une personnalité tellement originale, en témoigne son goût pour les déguisements, une joie de vivre qu’elle était appréciée aussi bien par les hommes que par les femmes y compris par Trotsky peu de temps avant sa mort.

-Son talent. Il est difficile aujourd’hui de dire que ce qu’elle faisait ne relevait pas de l’art. Et son amour pour la vie ainsi que les êtres vivants est palpable.

 

Pour vous résumer, Frida n’avait pas besoin d’être autre chose qu’elle-même , sa personnalité rayonnante suffisait pour qu’elle soit inoubliable. Cela semblait être quelqu’un d’authentique.

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La belle vie

Oh la belle vie

Sans amour

Sans soucis

Sans problèmes

 

La caméra se met à filmer les rues principales de l’arrondissement. Il fait beau, plutôt chaud pour une période hivernale.

Il est 12h, les passants se rendent dans un restaurant où se passe notre action. Ils déjeunent, retrouvent leurs amis, discutent…

Puis l’image s’arrête et reprend dans un petit appartement, idéal pour deux amoureux.

Ces derniers sont d’ailleurs levés, chacun assis dans leur espace dans la salle à manger, en train de se raconter leur matinée mais nous n’entendons pas encore ce qu’ils se racontent.

Comme dans toute émission de télé-réalité, on passe à la salle « confessionnelle » qui se trouve être la chambre.

 

Une jeune femme, assise sur un des bords du lit, raconte sa vie quotidienne: ses difficultés financières et son chômage récent tandis que son compagnon galère toujours à trouver son premier vrai emploi.

Cette première est bien habillée: un haut noir et blanc imprimés de roses et une jupe bleue avec des boutons noirs sur le dessus. Elle est maquillée de son rouge à lèvres rouge et d’un fard à paupières marron.

Elle sourit à la caméra mais explique les faits de manière plutôt dramatique, elle est dans son jeu, le rôle de la femme « parfaite » lui va comme un gant. Et bien sûr, le contenu de ses propos a été à moitié coupé, de façon à accentuer la situation.

Suite à cette scène, la suivante reprend dans le salon.

Le couple, visiblement très amoureux, discutent de leurs amis communs, de la soirée à laquelle ils sont allés.

Les techniciens ont insisté pour qu’ils  aient une dispute concernant un truc aussi anodin que la vaisselle (qui la fera), les rendant bien ridicules. On fait passer l’homme pour un fainéant qui ne veut rien faire et la femme pour une soumise qui accepte de tout faire.

Puis, on change à nouveau de situation, il est 17h.

La demoiselle rentre d’un entretien, visiblement fatiguée et n’ayant qu’une seule envie: se poser sur le canapé et se détendre.

Son conjoint, lui, est en train de jouer sur l’ordinateur.

A nouveau il y a conflit car le jeune homme doit passer la soirée avec ses copains.

Et on se retrouve dans la dispute caricaturale de la femme qui a l’impression de toujours tout faire et qui aimerait passer une soirée en amoureux et de l’homme qui préfère retrouver ses potes.

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