Juin, le mois bien-être (6): Je suis…..

Nous sommes depuis 30 ans et de plus en plus dans l’ère du moi je…

Et c’est vrai qu’en plus, le développement personnel incite à se découvrir, se connaître pour mieux être avec les autres.

Je vous en parlerai dans mes favoris mais je suis en écoute d’un livre sur Audible et j’aime beaucoup sa façon de voir les choses: sortir de soi-même c’est la clé…

Certains pourront dire de moi que je suis comme ceci, comme cela mais en vérité, qu’importe?

Oui, je suis plutôt introvertie, empathique hypersensible, de taille moyenne, plutôt fine et j’ai les yeux bleus. J’ai une personnalité singulière.

La Tête d’Or, le lieu idéal pour les photos même si trop de soleil et chaleur lol.

Mais le reste, je vais être comme ceci ou cela dans telle ou telle situation. Je ne souhaite pas qu’on me range dans une case.

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Juin, le mois bien -être (3): L’obsession de la confiance en soi

Nous sommes dans une société où pour éviter les débordements, on nous indique ce qui est bien ou non d’adopter comme comportements.

Il y a une certaine logique dans tout ça sauf qu’on nous conduit à nous détester en tant que personne. Le mot détester est un peu fort mais je vais volontairement dans l’ extrême.

En tant que personne, nous devons être performants: ça signifie aller au-delà de ses limites, être toujours bien dans sa tête, corps etc…

Or, qui ne sait pas senti au moins une fois, nul, moche,etc….

Alors bien-sûr quand c’est une fois de temps en temps, ce n’est pas grave.

On doit tous se ressembler, être dans les standards physiques et psychologiques d’où cette obsession de la confiance en soi.

C’est une bonne chose d’apprendre à s’aimer, de vouloir se prouver à soi-même qu’on peut prendre des risques.

Mais pour moi, autant le bonheur est un apprentissage d’une vie, la question de la confiance en soi, l’est aussi.

Ayant fait des études sociologiques, je sais que le fait de se libérer de tout un tas de contraintes liées à la famille, religion etc.. après les années 1970, nous a fait nous sentir extrêmement seuls: on est maîtres de son destin, de ses choix, ce qui est à la fois positif et négatif. D’où le besoin de se comparer aux autres, on se dit qu’en ressemblant aux standards, on sera aimé et fera parti de la société.

Encore une fois, cela a un certain sens mais pour moi, en gommant toutes nos différences pour rentrer dans un moule, on s’oublie soi et alors s’aimer soi même me paraît impossible.

Laissons nous le temps de nous connaître et de nous aimer, la vie n’est pas un champ de courses.

Nous pouvons aussi en tant que parents, mettre en avant les qualités de ses enfants sans aller jusqu’à l’enfant roi.

Pour résumer, vous avez bien le temps de vous aimer, il suffit de faire un petit travail sur soi, avec psy ou non pour vous accompagner et de faire preuve de patience. Et la société a beau avoir des diktats avec lesquels on doit « jouer », développez votre personnalité, soyez ouverts et le reste, on s’en fout.

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Ciné Club de Potzina de mars+ petit apparté

Pour ce thème proposé par Bangararangdaily , qui concerne les Studios Ghibli, j’ai décidé de vous parler du premier film que j’ai vu de ces derniers:

« Arrietty, le petit monde des chapardeurs ».

« L’histoire se déroule au Japon, en 2010. Les Chapardeurs sont des petits hommes hauts d’une quinzaine de centimètres qui vivent sous les planchers en tâchant de ne jamais être vus par les humains. Comme leur nom l’indique, ils vivent de chapardages, mais n’empruntent que le strict nécessaire. Le film relate les aventures de la jeune Chapardeuse Arrietty, 14 ans, et de sa famille logeant dans une maison de poupée, dans un univers plein de dangers. L’arrivée d’un jeune garçon dans cette maison de campagne va complètement transformer l’existence de notre héroïne. Le film s’axe en effet, et c’est assez récurrentdans les œuvres du studio Ghibli, sur la rencontre d’un jeune garçon et d’une jeune fille, ici Arrietty la chapardeuse, et Shô, jeune enfant souffrant venu se reposer une semaine dans cette vieille maison familiale. Leur rencontre est la clé de l’histoire. »

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