Juin, le mois bien -être (3): L’obsession de la confiance en soi

Nous sommes dans une société où pour éviter les débordements, on nous indique ce qui est bien ou non d’adopter comme comportements.

Il y a une certaine logique dans tout ça sauf qu’on nous conduit à nous détester en tant que personne. Le mot détester est un peu fort mais je vais volontairement dans l’ extrême.

En tant que personne, nous devons être performants: ça signifie aller au-delà de ses limites, être toujours bien dans sa tête, corps etc…

Or, qui ne sait pas senti au moins une fois, nul, moche,etc….

Alors bien-sûr quand c’est une fois de temps en temps, ce n’est pas grave.

On doit tous se ressembler, être dans les standards physiques et psychologiques d’où cette obsession de la confiance en soi.

C’est une bonne chose d’apprendre à s’aimer, de vouloir se prouver à soi-même qu’on peut prendre des risques.

Mais pour moi, autant le bonheur est un apprentissage d’une vie, la question de la confiance en soi, l’est aussi.

Ayant fait des études sociologiques, je sais que le fait de se libérer de tout un tas de contraintes liées à la famille, religion etc.. après les années 1970, nous a fait nous sentir extrêmement seuls: on est maîtres de son destin, de ses choix, ce qui est à la fois positif et négatif. D’où le besoin de se comparer aux autres, on se dit qu’en ressemblant aux standards, on sera aimé et fera parti de la société.

Encore une fois, cela a un certain sens mais pour moi, en gommant toutes nos différences pour rentrer dans un moule, on s’oublie soi et alors s’aimer soi même me paraît impossible.

Laissons nous le temps de nous connaître et de nous aimer, la vie n’est pas un champ de courses.

Nous pouvons aussi en tant que parents, mettre en avant les qualités de ses enfants sans aller jusqu’à l’enfant roi.

Pour résumer, vous avez bien le temps de vous aimer, il suffit de faire un petit travail sur soi, avec psy ou non pour vous accompagner et de faire preuve de patience. Et la société a beau avoir des diktats avec lesquels on doit « jouer », développez votre personnalité, soyez ouverts et le reste, on s’en fout.

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Bisous à vous et à très vite!

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20 commentaires sur « Juin, le mois bien -être (3): L’obsession de la confiance en soi »

  1. Très bonne analyse, on se laisse facilement entrainer par la pression extérieure, celle de l’éducatioin, du système du travail, de la mode, qui veut qu’on ressemble à des « modèles » on oublie vite que nous sommes des individus, chacun différent, avec des envies, des gouts et des aspirations différentes , il est difficile de lutter contre ce poids extérieur qui veut que l’on rentre dans un « moule » , mais cela reste faisable bien sûr moyennant certaines concessions 🙂 bel article. bonne semaine à toi

    1. Le livre audio « Foutez-vous la paix » parle bien de ça, de la servitude volontaire. Comment ne pas se laisser avaler par toutes les obligations et les impératifs dont beaucoup ne sont pas vraiment forcés. Merci beaucoup Pimpf! Bisous!

  2. J’ai encore du mal à avoir confiance en moi et à m’accepter. Du coup, je comprends tout à fait cette comparaison avec la pression extérieure (médias, travail, modèles, proches, etc.). Ce n’est pas évident du tout…

    1. Une des premières choses à faire, c’est de réussir à ne pas se comparer et c’est vraiment dur. Se concentrer sur son évolution, ses objectifs et voir les autres comme des proches qui rendent heureux. Bisous à toi et merci! Plein de soutien!

  3. Le problème c’est que ces normes sont également vraies dans le cas inverse: s’il ne faut pas montrer ses faiblesses et être performant, mais ne pas faire « trop mieux » que les autres, sinon, c’est qu’on se la pète, ou dans le monde de l’école et du travail, c’est qu’on est un fayot. C’est ainsi que des gens avec du talent, des capacités, voir des gens surefficients (l’un des derniers mots à la mode pour parler des surdoués), s’enferment dans une certaine honte et ne peuvent pleinement exprimer leurs potentiels. Pareil avec les gens beaux, je lisais une étude récente (il y a trois-quatre and) à ce sujet: hommes comme femmes, il y avait de plus en plus une sorte de discrimination envers les gens considérés comme plus beaux que les autres, car l’apparence physique, outre qu’elle peut faire se sentir menacé quand on se sent moins beau, est aussi associée à des comportements tels que la vanité, la prétention… Aussi un bel homme et même une belle femme sont jugés plus sévèrement que les autres dans la vie de tous les jours (je ne parle pas des stars, très loin de nous! 😉 ).

    Bref, j’ai l’impression que si l’on en croit les critères actuels dans la vie , physiques ou comportementaux, il faudrait être efficace et performant, beau, mais dans les limites admises pour ne pas vexer les autres.
    Après il y a un autre paradoxe: on est souvent invité « être soi-même » dans les pubs, ou « être original » quand on cherche un boulot dans le créatif par exemple… Ça me fait doucement rigoler, car ce « soi-même » doit toujours être joyeux et hyper sain, et « l’original » quand même coller à ce qui est à la mode. À croire que l’on passe sa vie entre deux chaises, à vouloir être soi-même comme on nous le serine de l’être, mais également conscients qu’il ne faut pas l’être trop. En fait, les gens qui s’en foutent sont ceux que j’envie le plus! 🙂

    1. Tu as raison, être « trop bien » n’est pas acceptable non plus. Oui, l’idéal est de prendre du recul. On va bien finir par y arriver. On veut juste la paix merde lol des autres et de soi-même. Bisous à toi et merci!

    1. Oui je suis en train de me renseigner sur la question. Bisous Yuko! (Si tu veux qu’on se fasse une lecture commune, on peut se tenir au courant).

      1. Avec plaisir pour une LC ! Par contre, pas en juin (c’est un mois un peu fou pour moi) mais cet été pourquoi pas, on en rediscute ? Bises

  4. J’aime toujours autant tes articles, ils permettent de réfléchir. C’est vrai que la société veut sans cesse nous faire entrer dans des cases. Pour se sentir valorisé(e) par la société, il faut être performant au travail (mais aussi partout ailleurs), tout réussir, être extraverti(e) etc… Parvenir à être bien avec soi-même est déjà un gros travail en soi, et c’est peut-être surtout ça le plus important.

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