Mon avis sur la saison 1 d’American Horror Story et la saison 3 d’Once Upon a Time

American Horror Story Saison 1

Mes avis sur la saison 1 d’American Horror Story et la saison 3 d’Once Upon a Time 

Petite parenthèse: je vous remercie pour les compliments et commentaires positifs concernant mon article précédent sur les pin up. J’en suis très fière car c’est une partie importante de mon univers.

AHS Saison 1:

american horror story s1

Très bonne surprise cette série American Horror Story! J’en avais beaucoup entendu parlé en bien mais j’avais quelques appréhensions car je suis assez froussarde de base.

Pour moi cette saison a une façon de gérer le scénario à la David Lynch car cet univers de base de fantômes est très étrange et il y a certains éléments de base qui resteront mystérieux jusqu’à la fin.

La série présente aussi la mort comme une forme d’échappatoire au monde réel, une seconde vie et un bonheur. Ces thèmes auraient pu s’apparenter, pour moi, à du Burton .

L’esthétisme visuel d’horreur est très réussi, notamment au travers du générique, ces bocaux contenant des organes.

Parlons de l’histoire et des personnages, qui changent à chaque saison, la saison 1 parle d’une maison hantée, la  deuxième se passe dans un asile, la troisième traite de sorcières.

american-horror-story-season-1

Un couple avec une adolescente s’installe dans une maison datant des années 20 suite à un adultère de la part du mari.

La maison, ils le découvrent plus tard, est habitée par les fantômes des personnes qui y ont été tuées. En  définitive, peu de personnes de leur entourage sont vivantes, une voisine , une femme aigrie d’une cinquantaine d’années et un meurtrier dont le visage a été à moitié brûlé.

La vision des morts sur la vie est cynique, et les morts peuvent apparaître différemment selon les vivants, preuve en est que la gouvernante de la maison apparaît comme une femme sexy et aguicheuse pour les hommes ou comme une vieille femme pour les femmes, la vision « réelle » étant la seconde, car « les femmes perçoivent mieux « .

J’ai dit que la mort était perçue positivement par ses habitants, ce n’est pas totalement exact, les morts profitent du fait de pouvoir se faire passer pour des vivants pour se venger de ce que leur vie terrestre leur a infligé: un nouvel enfant, reconquérir un amant. Ils revendiquent la maison comme une propriété et voient les nouveaux habitants comme des intrus, sauf le fils de la voisine qui tombe amoureux d’une vivante, l’adolescente Violet.

Lire la suite de « Mon avis sur la saison 1 d’American Horror Story et la saison 3 d’Once Upon a Time »

Le fascinant monde des pin up

pin up

Depuis la création de ce blog, je n’ai quasiment pas écrit d’articles sur ma plus grande passion: le rétro.

Le rétro est intimement lié à la pin up, figure ultra féminine et objet de désir qui a commencé à la fin du XIXème siècle et qui a existé jusque dans les années 60-70. Un revival est survenu à la fin des années 1990 jusqu’à aujourd’hui.

Je vais vous dévoiler tous ses aspects, ça risque d’être long.

I- Les films classiques:

Toute fan de rétro digne de ce nom devrait selon moi regarder des films classiques puisque c’est le seul moyen de connaître les looks et attitudes de cette figure féminine.

Ziegfeld Follies

Petite parenthèse historique: selon un documentaire que j’ai vu, la pin up est née en France, à la belle époque, entre les danseuses du Moulin Rouge et les courtisanes parisiennes. Dans ces numéros de danse ou bien d' »actrice », la femme attise le désir et se crée son propre mode de vie. La limite entre pin up et vulgarité a toujours été floue. La pin up a continué en France dans les années 20 avec les garçonnes et les Folies Bergère et arrive aux Etats-Unis avec Ziegfeld Follies et les cabarets burlesques. La figure de la pin up atteint son apogée aux Etats-Unis pendant la 2nde guerre mondiale, où les femmes, en plus de travailler, n’hésitent pas à poser ou à écrire des GIs afin de soutenir leur moral. Bettie Page a su continuer à faire durer le mythe en posant pour des camera club et les femmes sont encore glamour jusque dans les années 70. 

Après l’arrivée du muet dans les années 20, le cinéma américain notamment était destiné principalement aux femmes dans les années 30 et 40. Les années 80 et 90, bien que les femmes aient changé leur garde-robe pour plus confortable, vont voir apparaître des films basés plus sur la passion et la sexualité. A partir des années 2000, la vague rétro fait que des films se déroulant des années  1900 à 1970, sont de plus en plus présents. Les séries suivront cette vague.

la garce

Mon blog parlant beaucoup de cinéma, qu’il soit classique ou contemporain, je vous invite à lire mes articles qui y sont consacrés. Je serai ravie de donner des suggestions à ceux qui le souhaitent. Quelques liens tout de même à la fin de l’article.

Lire la suite de « Le fascinant monde des pin up »

Les 10 livres qui m’ont le plus marqué (puis choisir celui qui a changé votre vie)

Pris sur ce blog , voici la liste des 10 livres qui m’ont le plus marqué et selon le défi de F.Busnel, le livre qui a changé ma vie.

Ce choix fut extrêmement difficile car énormément de livres m’ont marqué.

Parenthèse: merci d’avoir souhaité longue vie à mon blog et de m’avoir félicité pour mes 10 000 vues. Je ferai un autre article de ce genre pour mes 20 000 vues.

les petites filles modèles

1)Les petites filles modèles de la Comtesse de Ségur.

La Comtesse de Ségur fait partie des auteurs que je lisais petite fille. Cette morale m’a pas mal construite. Les vacances, la suite, m’ont également beaucoup plu.

Matilda

2)Matilda de Roald Dahl.

J’en ai déjà parlé. Une fille qui adore les livres, qui aime apprendre et qui est entourée par des gens qui sont contents de ne pas aimer la culture ? Je m’y reconnais bien.

journal intime de georgia nicolson tome 1

3)Mon nez, mon chat, l’amour et moi de Louise Rennison.

J’aurai tant aimé avoir la plume de Georgia Nicolson quand j’étais ado. Avoir son humour, sa vision de la vie.

l'art du glamour et du fétichisme

4)L’art du glamour et du fétichisme de Dita Von Teese.

Pareil, j’en ai parlé mille fois. Dita Von Teese m’a amené le goût du glamour, des films classiques et de l’érotisme.

lolita

5)Lolita de Vladimir Nabokov.

Lolita fait partie des livres qui m’ont redonné le goût de la lecture à la fin de l’adolescence. Ce n’est pas forcément l’histoire en elle-même mais son statut d’oeuvre culte et sa renommée qui m’ont attirée.

Lire la suite de « Les 10 livres qui m’ont le plus marqué (puis choisir celui qui a changé votre vie) »

Article 10 000 vues

valentina crepax

A l’occasion de mes 10 000 vues, j’ai décidé de dresser une liste de projets et de souhaits culturels, que ce soit en termes de musique, livres, séries ou films.

Je vous remercie tous de suivre, de lire ou de jeter un oeil à mon blog!

Souhaits/Projets/Acquisitions:

I- Littérature

-PAL

La poupée sanglante de Gaston Leroux

https://lachambreroseetnoire.wordpress.com/2014/07/11/si-queue-dane-metait-conte-san-antonio-et-autres/

   Il me reste 11 livres à lire.

-PAL  numéro 2

illustration-from-les-liaisons-dangereuses-by-pierre-choderlos-de-laclos

Les liaisons dangereuses de Choderlos de Laclos (relecture) (1)

Lolita de Vladimir Nabokov (relecture) (2)

Le dahlia noir de James Ellroy (relecture) (3)

Le mystère de la chambre jaune de Gaston Leroux (4) Lire la suite de « Article 10 000 vues »

Le magicien d’Oz de Frank Lynn Baum et ma relecture: Sévère de Regis Jauffret

Mes avis sur :

Le magicien d'Oz

1) Le magicien d’Oz de Frank Lynn Baum

Nous connaissons tous plus ou moins l’histoire de la petite Dorothy du Kansas. Une tornade fait basculer sa maison, écrase une méchante sorcière et en arrivant, la petite fille arrive chez les Munchkins, une contrée toute en bleue. Cette dernière veut toutefois rentrer chez elle, retrouver sa famille et seul le magicien Oz doit pouvoir l’aider. En suivant le chemin de briques jaunes, Dorothy rencontre un épouvantail écervelé, un bûcheron en fer blanc qui souhaite un coeur et un roi des animaux sans courage.

Mon avis

J’avais beaucoup aimé « Alice au pays des merveilles » de Lewis Carroll. Eh bien, j’ai plus qu’adoré « Le magicien d’Oz »de Frank Lynn Baum!

Pour moi ce livre ressemble à Alice mais avec du sens dans l’imaginaire. Dorothy et ses amis doivent littéralement se battre pour survivre, chacun des compagnons ayant des talents différents. Contrairement à l’adaptation cinématographique (excellente par ailleurs), la méchante sorcière de l’ouest n’a qu’un petit rôle et le monde en porcelaine, que l’on voit dans le « préquel »de Sam Raimi, est décrit dans le livre.

En définitive, le livre montre aussi qu’on a souvent une image déformée de soi-même: il n’y a pas plus sensible et grand coeur que le bucheron en fer blanc, plus réfléchi que l’épouvantail et combatif que le lion. Oz, en créant une fausse cervelle, une potion pour le courage et un faux coeur, ne fait que les convaincre que ce qu’ils sont réellement. Ils deviennent chacun d’ailleurs roi des différents lieux où ils se sont rendus.

Le fait que le Kansas soit gris et que son oncle et sa tante soient tristes, montrent une situation économique de l’époque (1900) très difficile et Dorothy s’est servi de son imagination pour « Oz » afin de pouvoir s’évader de cela. Par contre, presque instantanément après son arrivée, elle souhaite retrouver sa famille. Pour résumer, il faut s’évader sans pour autant se perdre de soi-même et de ses proches.

« Le magicien d’Oz » a une dizaine de suites mais seul deux d’entre elles ont été publiées en France et difficilement trouvables (hormis en BD).

En conclusion, je vous recommande plus que jamais ce conte , mon édition contenait en prologue deux pages dans lequel l’auteur explique sa vision du conte , très intéressante à lire. Il y a énormément de bonnes valeurs selon moi dans « Le magicien  d’Oz ».La collection Oz

magicien-d-oz-1939

Merveilleux pays d'Oz

Lire la suite de « Le magicien d’Oz de Frank Lynn Baum et ma relecture: Sévère de Regis Jauffret »

Revue de presse (2) et autres

miroir-de-poche-le-glamour-des-annees-20

Sommaire de l’article:

– Revue de presse (2): Magazines féminins de la rentrée.

– Derniers films vus: Hook de Steven Spielberg, La fièvre du samedi soir de John Badham, L’année des méduses de Christopher Frank,Le pont de la rivière Kwaï de David Lean, Swimming pool de François Ozon, SOS Fantômes d’Ivan Reitman.

– Critique des saisons 4 de Boardwalk Empire et de True Blood.

– Quelques documentaires (pas vus en entier).

– Ecclétisme: le test.

– Mes acquisitions mode et beauté.

Lire la suite de « Revue de presse (2) et autres »